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Le grand blanc. Les salars de Coipasa et d'Uyuni.

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Le salar d'Uyuni est un beau terrain de jeu de 150 kms de large . Il a fallu deux jours pour traverser cette immense étendue blanche de 10.580 km2. Avec Thomas un jeune Suisse, nous avons décidé de passer auparavant  par le salar de Coipasa très isolé et sauvage. Les pistes en sable ou en tôle ondulée ont r endu l'accès difficile au village de Llica. Que la vie est rude ici! Il pleut en janvier et février. Le reste de l'année est terriblement sec et venteux. Pourtant une forme d'agriculture est pratiquée dans le sable ainsi que l'élevage de lamas. La viande est bonne, cuite en friture ou bouillie. Les habitants de Tres Croces nous ont proposé une maison pour passer la nuit. Les visiteurs sont rares et nous étions une surprise, surtout pour les enfants qui restèrent longtemps à nos côtés. Rouler sur le salar n'est pas anodin. On retrouve les sensations provoquées par la neige ou le givre. Le crissement, l'éblouissement, la liberté du mouvement... Le Grand Bla...

Aux portes du désert.

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La pampa devient très aride. Elle va disparaître en devenant désertique. Mon prochain décor pour les quinze jours à venir, Salar d'Uyuni et le Sud Lipez.

La Paz, la capitale aérienne.

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La Paz donne le vertige par son dénivelé, 500 mètres entre le bas et le haut de la ville. La solution pour passer d'un bord à l'autre de la cuvette est le teleferico qui est un véritable un métro aérien, ultra moderne, de technologie suisse. 1,20€ pour voler au-dessus des maisons de briques rouges et d'immeubles modernes colorés pendant une petite heure. Un vrai plaisir ! Au loin un sommet de 6462 mètres, Illimani, veille sur la capitale. Sur les hauteurs de El Alto, un marché géant s'étire sur des kilomètres. Des centaines d'échoppes vendent l'objet introuvable ailleurs. La Paz, cachée dans sa vallée, surprend par sa démesure.

Abancay - Cusco - Huancane

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Abancay - Curahuasi - Limatambo - Cusco - Huancané . 397 kms J'arrive à  Abancay en minibus après avoir été malade trois jours à Andahuaylas. Je rattrape mon retard sur la moyenne à tenir pour arriver à Ushuaïa fin mars. 50 kms par jour. Abancay est une ville sans charme, sans style, sans finition. Une ville péruvienne…. On y trouve de tout, surtout des dentistes car il y a une école en médecine dentaire. Il pleut au matin. La sortie de cette cuvette à 2200 m d'altitude promet d’être bien longue. Le col est posé à 4000 mètres d'altitude, 34 kms plus loin dans les nuages. L'ambiance a un côté fantastique avec ces nuages qui se déchirent,  disparaissent, laissant entrevoir des sommets enneigés. Un couple de cyclos s'arrêtent près de moi. Enfin une rencontre et un échange en français depuis  presque un mois… Leur blog est : petitouravelodanslesandes. Une ration de patates avec un œuf et un bon maté pour me réchauffer me relancent dans la montée. J'apprécie cette h...

Chemin de croix.

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Croyez moi, c'est un calvaire d'être poursuivi par trois croix. Après celles d'Abancay,  celles-ci dominent la ville de Cusco  blottie dans le fond. Jamais deux sans croix ! A quand les prochaines?

Ayacucho - Chincheros - Andahuaylas - Abancay

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Ayacucho - Chincheros - Andahuaylas - Abancay 383 Kms Suite à une erreur, j'ai perdu tout le texte de cet itinéraire. Dommage pour ces heures d'écriture volatilisées d'un maudit clic. Ce parcours très montagneux sera illustré de photos légendées. Hasta luego. . Au matin à 4200 m, Malabar file sur le macadam . La route est posée sur un océan de fétuque que les vigognes graciles broutent en toute liberté. Ces petits camélidés sont sauvages. Mario sur sa moto stoppe près de moi et se met à causer comme si on se connaissait depuis toujours. La journée commence tôT bien! Les reliefs de la cordillère sont terriblement escarpés. Malgré la pente, les paysans exploitent des petit lopins de terre où ils plantent du maïs et des pommes de terre. Ils mâchouillent des feuilles de coca qui leur permet de tenir la journée. Pour Malabar, les routes sont de vrais chemins de croix. Les montées durent des heures pour parcourir  40 kilomètres. Puis une plongée de 50 km avale l'équipage ver...

El condor en bicicleta.

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IL se posa sans un courant d'air. Proprement comme seuls les condors andins savent le faire depuis leur premier vol. D'un coup d'oeil, IL repéra Malabar surpris par la taille de cet oiseau. «Je suis grand. J'ai de l'envergure. Je suis adoré. Et toi?» Malabar recula pour ne pas lui rouler sur les pattes. «Moi, je suis léger. J'ai de la souplesse. Je suis inconnu.» Le condor tordit son cou rouge carmin et s’avisa. «Tu es mon double espéré. Adoptons nous, si tu le veux!» Monter les pentes au souffle des thermiques. Malabar en rêvait depuis si longtemps qu'il accepta sans tergiverser  l’offre du condor. «Tu voles. Je roule. Le monde s'offre à nous. Roulons!» «Oui. Volons!» Depuis leur entente,  les paysages s'embellirent au passage de cet improbable équipage.

Chronique d'en haut.

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Au matin à 4200 m, Malabar file sur le macadam . La route est posée sur un océan de fétuque que les vigognes graciles broutent en toute liberté. Ces petits camélidés sont sauvages.  Mario sur sa moto stoppe près de moi et se met à causer comme si on se connaissait depuis toujours. La journée comme bien!

Lima - La Oroya - Huancayo - Ayacucho

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Lima - La Oroya - Yuancayo - Ayacucho 584 kms 6h du matin l'avion se pose sur l'aéroport de Lima . Gustavo le chauffeur de taxi qu’Anita m'a commandé, me récupère ainsi que Malabar en parfait état . Merci à la Latam. Anita accueille  des voyageurs français dans le quartier résidentiel de San Borja. Elle est de bon conseil pour circuler dans Lima et je l'ai suivie au grand marché de Gamarra. Immersion populaire garantie ! Je décide de partir un dimanche matin, jourdes élections municipales et régionales. Les péruviens sont obligés de voter sinon ils payent une amende de 130 soles, 35 €  . Aucune circulation dans Lima mais le trafic s'intensifie en arrivant sur la carretera central 22 qui mène à La Oroya. Chaque croisement dans les agglomérations est un énorme bazar dans lequel je dois me faufiler entre les camions, les bus collectivos , les tuk-tucks  et les voitures. Ça fume très noir et je roule avec un foulard sur visage. La montée au col de Ticli...